100MURS
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ÉTAT DES LIEUX

UN PASSAGE A L’ACTE VIOLENT DE PLUS EN PLUS FREQUENT CHEZ LES JEUNES EN RUPTURE

Déclassement, exclusion, sentiment de frustration, absence de perspective : la dégradation de l’image de soi de certains jeunes les conduit à un mode relationnel dominé par l’agressivité où le passage à l’acte n’a (plus) rien de tabou. La relation à l’autre se caractérise par la méfiance et la défiance et toute sollicitation ou tentative de lien est vécue comme une menace, d’autant plus lorsqu’elle émane de l’Institution.

Face à des publics en grande précarité identitaire, les professionnels de l’action éducative sont de plus en plus confrontés à des situations de violence relationnelle qui peuvent dégénérer en violence physique.

En situation difficile, l’éducateur n’a souvent d’autre choix que l’exclusion, dégradant un peu plus un lien déjà fragile. Comment éviter d’atteindre ce point de rupture ? Comment limiter les risques de passage à l’acte violent et restaurer le lien nécessaire à l’accompagnement ?

NOTRE PROPOSITION

PASSAGE A L’ACTE VIOLENT DE PLUS EN PLUS FREQUENT CHEZ LES JEUNES EN RUPTURE

La connaissance pratique des publics et des situations est indispensable pour nourrir et enrichir les actions éducatives auprès des publics en rupture. Forts de leur expérience de terrain auprès des jeunes, en particulier dans le domaine carcéral et celui de la protection judiciaire, les intervenants de 100Murs ont une seule ambition : rendre possible l’acte éducatif face à des jeunes « impossibles », afin qu’ils retrouvent une image positive d’eux-mêmes.

Comment ? En réconciliant connaissances théoriques et expériences pratiques, pour que les outils pédagogiques intègrent concrètement le contexte de l’intervention. Rien de figé dans notre approche. Elle se fonde sur l’interaction et l’échange, le partage d’expérience, l’implication, la créativité et le dialogue avec tous les acteurs.